Calligraphier l’invisible et l’indicible

« Le ciseau du sculpteur libère la jeune fille, l’athlète ou le cheval du bloc de marbre. De même les signes sont tous prisonniers de l’encre et de l’encrier. Le calame les en libère et les lâche sur la page. La calligraphie est libération » dit Michel Tournier dans son roman La goutte d’or.

Aujourd’hui nous avons l’occasion de mieux connaitre cet art subtil : à partir de 10h00 Fatima Khelef et son groupe d’étudiants exposent leurs œuvres de calligraphie arabe dans le hall de l’administration de l’Université Bordeaux Montaigne.

Ensuite, cette exposition va se déplacer dans la bibliothèque LE-LEA où vous pouvez également consulter une sélection des livres sur cette « expression plastique née de l’interdit de la représentation du Dieu. »*

Fatima Khelef

*Calligraphie arabe : dans le sillon du calame / Lassaâd Métoui ; préf. Jack Lang, 1998, p. 5.

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