Festival Lettres du Monde : Welcome ! – 16 au 25 novembre 2018

Du 16 au 25 novembre 2018 se déroulera la 15e édition du festival des littératures du monde organisé par l’association Lettres du Monde. Découvrez sur son site la liste complète des auteurs invités ainsi que la programmation des rencontres littéraires en différents lieux, à Bordeaux mais aussi dans toute la Nouvelle Aquitaine !

À l’Université Bordeaux Montaigne, des rencontres sont prévues avec :

  • Carlo Lucarelli (Vendredi 16 novembre, 10h30, salle B007)
  • Sinan Antoon (Lundi 19 novembre – 15H30)
  • Kirmen Uribe (Mardi 20 novembre – 13h45 – Maison des étudiants)
  • Luke Mogelson (Jeudi 22 novembre – 9H30 – IUT Bordeaux Montaigne)

Vous trouverez en exposition au 3ème étage de la bibliothèque de Lettres et Sciences humaines une sélection d’ouvrages des auteurs invités de ce festival, comme notamment Ali Al-Muqri, Sinan Antoon, Edmond Baudoin, Javier Cercas, Aslı  Erdoğan, Khaled Khalifa, Dany Laferrière, Carlo Lucarelli, Lisa Mandel, Luke Mogelson, Elsa Osorio, Miguel A. Semán, Burhan Sönmez , Lyonel Trouillot, Kirmen Uribe et Brian Van Reet.

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La Grande Guerre en France

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L’Argonne vu à vol d’oiseau. Éd. L. Burgy

 

A l’occasion de la commémoration du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918, la bibliothèque de géographie-cartothèque organise une exposition de cartes rappelant le déroulement de la Première guerre mondiale dans le nord et l’est de la France.

Des cartes récentes publiées par l’IGN sont accompagnées de cartes d’époque. Certaines sont numérisées et consultables sur 1886 comme cette carte des frontières de l’est. Ces cartes sont accompagnées d’autres types de documents (affiches, documents militaires), datant eux aussi de la période 1914-1918.

Rendez-vous à la Bibliothèque de géographie-Cartothèque, du 1er au 30 novembre.

Septembre 2018 : une coalition européenne pour la Science Ouverte !

Tous les mois, les BU de l’Université Bordeaux Montaigne envoient à ses abonnés la « newsletter Open Access » qui revient sur les actualités du libre accès du mois écoulé à travers une courte sélection thématisée avec soin par vos bibliothécaires. Pour être certain de la recevoir directement dans votre boîte mail, abonnez-vous ! : http://eepurl.com/bR0O3H

Septembre 2018 : une coalition européenne pour la Science Ouverte !

La cOAlition S se présente comme le rassemblement de treize agences de financement de la recherche européenne autour de dix principes fondamentaux de la science ouverte. Parmi ces principes, on retiendra particulièrement le premier : à compter de 2020, toute publication de recherche financée par des institutions européennes devra être librement accessible, soit dans une revue en libre accès, soit par une archive ouverte. https://www.scienceeurope.org/coalition-s/ En France, l’Agence Nationale de la Recherche est signataire du Plan S et a, en conséquence, intégré de nouvelles dispositions dans son appel 2019 : les publications issues des projets financés devront être déposés en archive ouverte, et un plan de gestion de données devra témoigner de la volonté des chercheurs à partager leur recherche. En parallèle, l’ANR a signé la déclaration de San Francisco par laquelle elle s’engage à réviser ses pratiques d’évaluation de la production scientifique. http://www.agence-nationale-recherche.fr/PA2019 http://www.agence-nationale-recherche.fr/informations/actualites/detail/lanr-signataire-de-la-declaration-de-san-francisco-sur-levaluation-de-la-recherche/ La particularité de la déclaration cOAlition S par rapport à d’autres actions similaires est d’être assez offensive à l’encontre des modèles alternatifs prônés par les éditeurs, dont le modèle dit « hybride » (des revues où seulement une partie est en libre accès) et, dans une moindre mesure, le modèle auteur-payeur et le principe d’embargo. Le Plan S appelle ainsi à une normalisation et une transparence des frais de publication du modèle auteur-payeur, ainsi qu’à la non-exclusivité de la cession des droits de diffusion par les chercheurs à l’éditeur, notamment via l’usage de licences libres, pour permettre un dépôt en archive ouverte immédiat. Cette dimension plus radicale que d’ordinaire (même si elle ne va pas jusqu’à déconseiller l’usage du modèle auteur-payeur, pourtant controversé) est critiquée par des représentants d’éditeurs, dont l’Association internationale des éditeurs scientifiques, techniques et médicaux qui craignent que 85% des revues actuelles du domaine ne se trouvent ostracisées. Mais c’est précisément pour contrer le monopole de certains éditeurs internationaux que le plan a été conçu. Un récent article du monde (accès abonné) témoigne de ces débats. https://www.lemonde.fr/sciences/article/2018/09/16/le-plan-qui-fait-trembler-les-revues-scientifiques_5355916_1650684.html Certains chercheurs voient aussi dans les annonces du Plan S, qui les obligerait, via les financeurs, à adopter certaines pratiques de publication plutôt que d’autres, une rupture du principe de liberté académique. En France, l’Académie des Sciences, tout en annonçant soutenir le principe du libre accès au moins sur le plan politique, met en garde contre le risque, théorique, d’une réduction des processus d’expertise avant publication. http://www.academie-sciences.fr/fr/Communiques-de-presse/acces-aux-publications.html Il semble néanmoins que, ces dernières années, le principe d’une ouverture libre et gratuite des résultats de la recherche scientifique ait fini par trouver sa place dans les politiques de recherche des pays européens. Au sein du Ministère de l’ESR, la transformation de la Bibliothèque Scientifique Numérique en Comité pour la Science Ouverte témoigne de ce changement de cap : la politique scientifique ne peut plus se concevoir sans un libre accès généralisé dont la mise en pratique reste néanmoins à mettre en place. La nomination récente de pilotes pour les groupes thématiques du CoSo annonce le travail à venir. http://www.bibliothequescientifiquenumerique.fr/constitution-du-comite-pour-la-science-ouverte-les-co-pilotes/

#TrésorDeBU n°1 – L’histoire d’une page manquante

Le fonds patrimonial de la bibliothèque Lettres et Sciences humaines

Parmi les centaines de milliers de documents que conservent sur ses rayonnages la bibliothèque de Lettres et Sciences humaines, plus de 80 000 d’entre eux constituent par leur ancienneté même le fonds patrimonial. Tous ne sont pas rares ni même précieux mais ils nécessitent des conditions de conservation ainsi qu’une expertise particulière.

Constitués aux fils des décennies, ces fonds ont des origines diverses. D’une part, ils sont issus d’anciennes bibliothèques bordelaises : de la Faculté de Théologie de Bordeaux, supprimée en 1885 ; des bibliothèques de l’Archevêché des Grand et Petit séminaires, des couvents confisqués après 1905 ; du legs de l’Académie nationale des sciences, belles lettres et arts de Bordeaux en 1924, dans lequel on remarque la bibliothèque du Président Jean Bardot (1695-1771) bibliophile et ami de Montesquieu. D’autre part, ils sont également le fruit de donations et d’achats de bibliothèques de bibliophiles, d’érudits et de spécialistes comme Charles Roullet (1769-1847), Gaston Lespiault (1823-1904), Arsène Darmesteter (1846-1888), Édouard Bourciez (1854-1946), Jean-Auguste Brutails (1859-1926), Georges Radet (1859-1941), Antoines Meillet (1866-1936), Georges Cirot (1870-1946), Charles Beaulieux (1872-1954). Les centres d’intérêt et les goûts de ces éminentes figures ont façonné le profil et la qualité de ce fonds.

Prenez de l’altitude avec un #TrésordeBU

Afin de lever le voile sur ces collections et d’attiser votre curiosité, nous vous présenterons régulièrement quelques pépites qui en sont issues. Ces trésors des BU de l’Université Bordeaux Montaigne seront visibles au 2ème étage de la bibliothèque, dans le couloir menant à la salle audiovisuelle.

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📖 #TrésorDeBU, le retour ! 💎 • 📷 Vous l'aviez connu (et aimé 😘) sur le compte #instagram de l'@ubmontaigne, il revient aujourd'hui sur celui de vos @bubmontaigne ! 😋 • 👉 (Re)Partons ensemble à la découverte du #patrimoine documentaire des #bubmontaigne #ubmontaigne avec, pour commencer, un ouvrage du 17e siècle, le "Prodromo" de Francesco Lana Terzi (1631-1687) 🚀 • 📚 Ce document et son histoire vous attendent à la #bulettresetscienceshumaines (2e étage) 🤗 • 🖱️ À retrouver également en ligne sur notre blog, "Le chai des bibs" ➡️ https://bubdxm.wordpress.com/ — #bibliophilia #bibliophile #books #universitebordeauxmontaigne #igbooks #iglibraries #instabooks #bookstagram #booklover #librarylife #vieuxlivres #librariesofinstagram #livre #instauniversity #patrimoineuniversitaire #oldbooks #francescolanaterzi #vendredilecture #preciousbooks #booksphotography #exposition #BibLSH #bibliothèquesuniversitaires #trésors

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Actuellement, vous pouvez découvrir l’ouvrage majeur d’un père jésuite italien du XVIIe siècle, Francesco Lana Terzi, scientifique, enseignant et doté d’un indéniable talent d’inventeur. Ce livre, le « Podromo », publié en 1670, est célèbre pour son chapitre « Construire un navire qui se soutienne dans l’air […] », plus connu sous le titre de « barque volante ». Il attirera l’attention de ses contemporains, sera réédité en brochure et se trouvera au centre de nombreuses discussions scientifiques. Lana y formule, en effet pour la première fois l’idée théorique du ballon plus léger que l’air. À ce titre, il est considéré comme un des pionniers de l’aérostation.

A bientôt pour un prochain #TrésorDeBU !

Un livre d’archéologie en 3 D : l’édition numérique au service de la publication scientifique

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Un vent nouveau souffle sur les collections en archéologie. Ce livre numérique, acquis à l’initiative de la bibliothèque Robert Étienne, contient une section en 3 dimensions.

Cette acquisition d’un tout nouveau genre, qui vient compléter nos fonds en Archéologie scientifique, permet à l’écriture scientifique de tirer parti de toutes les potentialités du document numérique.

Présentation par Alexis Gorgues, chercheur en archéologie :

« Il s’agit d’un rapport de fouilles archéologique entièrement en format électronique. Ce document rend compte d’une partie des travaux de fouille qui ont été conduits à Gabies, une ancienne cité latine située à l’est de Rome, entre 2009 et 2017.

Il se concentre sur l’étude d’une maison dont la construction commence au début du IIIe s. a.C., à un endroit de la ville occupé depuis au moins le Ve s. a.C. Les niveaux les plus récents remontent au Ier s. a.C.

L’originalité de cette publication tient à ce qu’elle s’accompagne d’un modèle 3D des vestiges étudiés, acquis par photogrammétrie au cours de la fouille elle-même.

Ce modèle, qui permet par ailleurs de visualiser les interprétations des archéologues concernant la morphologie des édifices, est structuré autour de l’élément de base de la fouille que constitue l’Unité Stratigraphique.

Il donne accès par un système de liens à la totalité de la documentation de base (description archéologique, inventaire de mobilier, d’éléments de faune, photographies) permettant ainsi une meilleure contextualisation des données de base.

Cette démarche très originale s’inscrit dans la tendance actuelle de l’archéologie qui vise à utiliser les nouveaux outils technologiques afin de rendre mieux compte de la conduite et des résultats de nos expériences.

En revanche, comme la démarche de l’équipe de Gabies était encore expérimentale lorsqu’ils débutèrent leurs travaux, le modèle 3D accuse quelques imperfections. Au-delà des problèmes d’ordre graphique, son usage en tant qu’interface n’est pas toujours aisé.

Mais cela ne peut dissimuler que l’on se trouve là face à un travail novateur, qui marque une inflexion dans le rapport des archéologues à leurs données de terrain ».

Tourisme en Italie

L’exposition de cartes de cette rentrée vous permettra de (re)découvrir les principaux sites touristiques italiens, souvent confrontés au tourisme de masse. Cette thématique fait écho à une question du concours de CAPES-agrégation de géographie : Les espaces du tourisme et des loisirs.

Des documents récents sont accompagnés de plus anciens, numérisés et consultables sur 1886. C’est le cas de ce plan de Rome ou encore de cette carte de l’île de Capri, et ce n’est pas fini… De Syracuse à Venise, venez prendre l’air du bel paese, et des idées pour vos prochaines destinations. Rendez-vous à la Bibliothèque de géographie-Cartothèque, du 03 septembre au 31 octobre.

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#ÀnosIllustres : Élie Vinet, Robert Étienne, Henri Guillemin…

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Tout cet été, en vue d’une rénovation de sa signalétique (à l’avenir, les deux bâtiments principaux se nommeront Rosa Bonheur et Flora Tristan) l’Université Bordeaux Montaigne vous a invité à redécouvrir ses « illustres » (universitaires, enseignants, historiens, humanistes, etc.) qui ont donné leur nom à des amphithéâtres mais aussi à certaines de vos bibliothèques !

Débutons cette petite rétrospective avec ceux dont vos BU portent le nom :

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Dernier personnage de la série #Ànosillustres ! Elie Vinet (1509-1587) Humaniste français, philologue, archéologue, traducteur et historien de la Renaissance, recteur de l’université de Bordeaux Elie Vinet est né en 1509 dans le département de la Charente. Après de brillantes études à Angoulême, puis à Poitiers, il obtint le titre de " maître es arts " ; commença alors, comme pour beaucoup de savants de son temps, une vie errante d’enseignant : Barbezieux, puis Paris, Bordeaux, au collège de Guyenne, à Coïmbra au Portugal et de nouveau Bordeaux en tant que recteur de l’université où il termina sa carrière et ses jours en 1587. Élie Vinet est considéré comme le fondateur de l'érudition à Bordeaux. Il s'intéresse au patrimoine romain bordelais et en laissera des reconstitutions qui restent un modèle pour les historiens. L’esprit de la Renaissance se caractérise par une curiosité universelle, qui ne connaît pas encore le cloisonnement des savoirs : ainsi l’œuvre d’Elie Vinet touche le domaine des sciences, celui de l’histoire ancienne, celui des langues anciennes, avec de très nombreuses traductions, notamment d’Ausone et de Catulle. Elie Vinet fut enseignant au collège de Guyenne alors que Michel de Montaigne y débutait ses études. La bibliothèque #UBMontaigne spécialisée en histoire et histoire de l’art de l’Université Bordeaux Montaigne porte son nom. #UBMontaigne #ÀNosIllustres #CampusEnCommun #NotreHistoire #Bordeauxmaville Bio rédigée en collaboration avec les @bubmontaigne Illustration par @ludivio_

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Continuons notre série d’été #ÀNosillustres consacrée aux personnages ayant donné leur nom aux amphis et bibliothèques de l’#ubmontaigne Bio rédigée en collaboration avec @bubmontaigne – Illustration par @ludivio_ Robert Étienne (1921-2009) Historien et archéologue Né à Mérignac, agrégé d’histoire et ancien membre de l’École française de Rome, Robert Etienne a accompli une carrière très brillante à l’université Bordeaux 3, où il occupa dès 1961 la chaire d’histoire romaine ; il y dirigea l’Institut d’Histoire et le Centre Pierre-Paris qui, sous son impulsion, devint Ausonius. Archéologue et homme d’action, il fut à partir de 1990 codirecteur des fouilles de Sarmizegetusa. Robert Étienne a été reçu à l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres en 1999. Cet érudit courtois et bon vivant consacra, à plus de 80 ans, un savoureux triptyque à la gastronomie antique, où le vin, les salaisons et sauces de poisson, l'huile enfin sont lus comme "trois clés pour l'économie de l'Hispanie romaine". La bibliothèque de la Maison de l'archéologie porte son nom. #UBMontaigne #ÀNosIllustres #CampusEnCommun #NotreHistoire #Bordeauxmaville #archeologie

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#ÀNosillustres L’historien (et star de YouTube) Henri Guillemin Bio rédigée en collaboration avec @bubmontaigne Illustration @ludivio_ Henri Guillemin (1903-1992) Critique littéraire, historien et polémiste Henri Guillemin, né le 19 mars 1903 à Mâcon et mort le 4 mai 1992 à Neuchâtel en Suisse, est un historien, critique littéraire, conférencier et polémiste français, connu pour ses talents de conteur historique et pour ses travaux sur les grands personnages de l'histoire de France et sur différents grands écrivains. Il publia plus de 80 livres et fut un conférencier captivant. Agrégé de Lettres en 1927, il enseigna à l’université du Caire puis à la faculté des lettres de Bordeaux de 1938 à 1941, qu'il quitta en 1942 pour échapper à la police de Vichy et se réfugier en Suisse. L’historien connaît une gloire posthume grâce au Web. Ses émissions, dont la plupart de la Télé Suisse Romande (où il a œuvré de 1958 à 1973), atteignent plusieurs millions de vues sur Youtube. La bibliothèque Lettres – Anglais de #UBMontaigne prit officiellement le nom de bibliothèque Henri Guillemin en 2003. #UBMontaigne #ÀNosIllustres #CampusEnCommun #NotreHistoire #Bordeauxmaville

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Saviez-vous qu’un fonds Georges Cirot est conservé dans vos bibliothèques ? Vous pouvez découvrir certains de ces documents numérisés sur 1886, le site des collections patrimoniales de l’Université Bordeaux Montaigne : http://1886.u-bordeaux-montaigne.fr/collections/show/18.

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RDV à l'amphi Cirot ! 2e portrait pour la série d'été #Ànosillustres, à propos des personnages qui ont donné leur nom à nos amphithéâtres et bibliothèques. Biographies rédigées en collaboration avec les @BUBMontaigne Illustrations réalisées par @Ludivio_ —Georges Cirot (1870-1946) Hispaniste Agrégé de grammaire, il fut nommé maître de conférences d’études hispaniques à la faculté de lettres de Bordeaux le 6 novembre 1896. L’université de Bordeaux répondant à l’appel de la tradition hispanique, crée de son propre chef une maîtrise de conférences d’études hispaniques en 1898. Georges Cirot passe alors de la grammaire à l’espagnol avec le concours de son maître Morel-Fatio. On lui doit le Bulletin hispanique qui publie des travaux sur la langue, la littérature, la civilisation et l’histoire des pays ibériques et de l’Amérique latine. Georges Cirot détient le record de longévité en tant qu’enseignant à la Faculté des Lettres de Bordeaux : nommé en 1896, il y assure ses derniers enseignements sous forme de cours complémentaires jusqu’à la veille de sa mort en 1946, soit 50 ans plus tard ! L'amphi Cirot de l'#UBMontaigne université porte son nom. #UBMontaigne #ÀNosIllustres #CampusEnCommun #NotreHistoire #Bordeauxmaville

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Terminons avec une mention toute particulière pour Robert Escarpit (1918-2000) qui, s’il n’a pas donné son nom à une des BU de Bordeaux Montaigne, n’en reste pas moins un grand nom des sciences de l’information et de la communication.
À noter dans vos agendas : un colloque international en commémore le centenaire les 20 et 21 septembre 2018 !

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#ÀNosillustres avec Robert Escarpit. Bio rédigée en collaboration avec @bubmontaigne Illustrations de @ludivio_ —- Robert Escarpit (1918 -2000) Universitaire, journaliste et écrivain, fondateur de l’IUT Bordeaux Montaigne, président de l’université Bordeaux 3. Robert Escarpit est né le 24 avril 1918 à Saint-Macaire (Gironde). Si le grand public connaît Robert Escarpit pour ses billets publiés de manière quasi-quotidienne dans le Monde pendant une trentaine d’années, c’est le chercheur que l’Université Bordeaux Montaigne connaît le mieux. Au sein de l’université, il a en effet été l’un des acteurs majeurs des sciences de l’information et de la communication, participant activement à « l’école de Bordeaux » qui dominait alors cette discipline. En 1967, il est chargé de créer à Bordeaux le premier IUT du secteur tertiaire consacré à l'apprentissage du journalisme et des Carrières sociales. En 1968, le champ s'élargit, avec l'ouverture de deux options, respectivement en documentation et en communication d'entreprise. Il préside l’université Bordeaux III de 1975 à 1978. Il est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages, partagés entre des essais littéraires ou sociologiques et des romans. Extrait du billet Au jour le jour, de Robert Escarpit paru dans Le Monde le samedi 4 mai 1968, sous le titre La faute à Voltaire ? « Lorsque dans dix ou vingt ans, M. Daniel Cohn-Bendit et ses amis seront doyens, recteurs, ministres ou l’équivalent sous quelque autre nom, je leur souhaite d’affronter la révolte de leurs propres étudiants avec autant de modération qu’on en fait preuve à leur égard, aujourd’hui, à Nanterre. » Le plateau TV de l’IUT Bordeaux Montaigne @iutmontaigne porte son nom #UBMontaigne #ÀNosIllustres #CampusEnCommun #NotreHistoire #Bordeauxmaville

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Et pour conclure, il nous fallait bien citer l’illustre Michel de Montaigne !

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On débute cette nouvelle semaine avec le plus illustre de nos illustres ! Michel de Montaigne (1533-1592). Philosophe, humaniste, écrivain, Maire de Bordeaux Fils de riches négociants gascons anoblis, il fait des études de droit et devient magistrat à Périgueux, puis au parlement de Bordeaux où il se lie d’amitié avec l’écrivain Etienne de La Boëtie. À la mort de La Boëtie en 1563, il se retire dans sa demeure en Dordogne, le château de Montaigne, et entreprend l’écriture des Essais. En 1581, les jurats de Bordeaux l’élisent maire de la ville. Durant quatre années, Montaigne, soucieux de dignité humaine et de tolérance, fidèle contre vents et marées à la monarchie, reste avant tout un combattant de la paix entre catholiques et protestants. Sa mort, en 1592, l’empêche d’en être un témoin privilégié. Il a laissé une œuvre, Les Essais, devenus une référence universelle, message d’humanité, sans cesse sollicité, sans cesse cité, sans cesse interrogé. L’université porte son nom depuis 1990. Série d'été #Ànosillustres Biographies rédigées en collaboration avec les @BUBMontaigne Illustrations réalisées par @Ludivio_ #ubmontaigne #ÀNosillustres #bordeauxmaville #notrehistoire #Montaigne #campusencommun #humanisme

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